¿Dónde está la mi-stage ?

Ça fait déjà plus d’un mois que nous sommes en Bolivie! Les ateliers de conversation se sont bien passés, il n’y a pas toujours eu beaucoup de femmes ou de jeunes, mais il ne faut pas oublier que c’est le début d’un projet qui se déroule sur trois ans. Les conversations sont belles : les familles participent activement et ce qu’elles nous partagent est précieux. La rigolade est même au rendez-vous !

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Nous avons terminé cette première partie du projet en passant une journée à la campagne avec les familles boliviennes. C’était très agréable de vivre ce moment avec elles. Durant nos quelques journées de libre, nous avons eu la chance de visiter le marché de Tarabuco où nous avons commencé à acheter des cadeaux et des souvenirs. Nous sommes devenus des professionnels de la négociation; certains ont même pris plaisir à le faire!

Nous sommes aussi allés au fameux Camino del Inca : c’était une randonnée époustouflante! Ces visites font partie d’une initiative du Wiñay qui souhaite rendre accessibles les points touristiques de la région aux jeunes et aux familles.

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Un autre volet de notre projet est la réalisation d’une vidéo informative sur ce premier chapitre du projet : La Familia como desarrollo integral de los niños, niños y jóvenes. En ce sens, quelques problèmes techniques nous en ont fait voir de toutes les couleurs dès le début du tournage du documentaire, mais nous avons réussi à gérer ces pépins. Maintenant, un peu partout dans Sucre, on entend : 1,2,3 action !

Sur le plan personnel, beaucoup de coups durs dans la vie de plusieurs d’entre nous ont fait en sorte que l’énergie n’a pas été constante durant le dernier mois. Par ailleurs, une fatigue croissante est ressentie, car notre mi-stage n’est pas véritablement à la moitié du projet. Malgré tout, nous nous soutenons et nous nous accrochons aux petits moments drôles et réconfortants que nous vivons avec les enfants du Wiñay, avec les femmes participant aux ateliers, avec notre famille adoptive et, bien sûr, entre nous, notre cher groupe.

Plus collectivement, on peut qualifier notre groupe comme ambitieux. Depuis le début de notre expérience, nous saisissons toujours les moindres opportunités et souvent nous voyons grand. C’est une bonne chose, mais parfois nous devons être réalistes. Nous l’avons vu quand nous avons commencé des cours de danse. Après avoir eu un aperçu de trois danses boliviennes, nous en avons choisi deux que nous voulions présenter à la fin de notre séjour et à la soirée de retour au Québec : la diablada et la tobas. Nous nous sommes vite rendu compte que c’était trop de temps à investir et, malgré que nous avions vraiment le rythme dans la peau, c’est la diablada qui a été choisie.

Finalement, une chance que le Abis Café existe, cet endroit est devenu un incontournable, car on peut s’y réconforter : frappuccino et desserts nous y attendent à chaque fois. Petite dose de sucre (ou quatre) par semaine pour mieux apprécier les patates par la suite.

 

Samy-Jane, Clara, Anaïs, Simon, Maude L., Susana, Souadou et Maude M.

groupe QSF 2016-2017 – Bolivie

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